Passé, présent et futur: clochers et moulins à vent

Dans la peinture murale, la silhouette emblématique des quatre tours de cloche nous confirme que le paysage que nous voyons avec l’aube de fond ne peut pas être un autre que celui de notre ville. C’est sûrement l’image qui représente le mieux le Temple, pendant de nombreuses années, les clochers de la façade de la Naissance de Jésus ont été l’image visible et sont devenus une sorte de symbole de la ville.

Mais le chef-d’œuvre d’Antoni Gaudí est une œuvre vivante, un témoignage au fil des années du temps qui passe. Et au point où nous sommes en ce moment, nous sommes plus proches que jamais à la fin. C’est pour cette raison que, avec le regard posé vers l’avenir, dans un premier moment, on c’était proposé de dessiner sur la Murale la Sagrada Familia achevé, avec les tours de Jésus, Maria et les quatre évangélistes se levant au-dessus des flancs sud de la colline de Carmel:

C’était une image qui allé bien avec l’idée centrale de la peinture murale, celle de la femme qui attend un enfant et observe la naissance d’un nouveau jour. Un regard d’espérance comme il ne peut pas être autrement, un regard vers cette mer proche et au même temps lointaine, qui nous permet d’élargir le champ de la vision et nous apporte le sérénité nécessaire, un regard sur l’horizon, aux jours qui viendront . Il y aurait eu donc un sense si dans ce paysage nous aurions pu contempler la Sagrada Familia achevé, une image de future et aussi une image d’espoir, d’un rêve qui aura été accompli.

Enfin, cependant, l’image classique des quatre tours de cloche a été imposée à la peinture murale, bien que aussi l’orientation n’était pas correcte. Les changements veulent du temps, on le sais. Il y aura toujours qui défendra que la Sagrada Familia n’haurait pas du être continué lorsque son créateur est mort, bien que Gaudí savais bien que son rêve aurait dû être abouti par les générations suivantes et c’est comme ça en effet qu’il disposa.

Ainsi, accompagnant les quatre tours de cloche du temple, nous pouvons voir sur la Murale quatre moulins à vent. Ce sont les géants contre lesquels c’est battu Don Quichotte ou ce sont le aérogénérateurs éoliens de quels ont parle déjà au sommet  du changement climatique? Verrons-nous des moulins à vent dans la zone de Collserola ou sur les côtes de Barcelone avant que la Sagrada Familia se termine? Cela signifierait un changement dans l’horizon de la ville. En tout cas, ils nous rappellent l’incohérence que suppose le bien connu décalage entre l’énergie que nous consommons et celle que la ville génère. Et ils sont, ça oui, une image de l’avenir, un avenir qui, malgré tout,  on espère qui soit meilleure. Dans la murale, la Sagrada Familia évoque le passé et les aérogénérateurs éoliens le futur. Ensemble, ils veulent être une synthèse du temps qui passe, d’une ville et d’un monde qui est toujours en transformation.

Passé et futur. Le présent nous le vivons aujourd’hui avec l’allumage de l’étoile qui montre que les prévisions étaient bonnes: juste du toit de cette maison “habillée” avec cette murale, la tour de Marie se distingue légère au-dessus de la “montagne pelée”. Les croquis sont d’ avant que la tour commence à se montrer. L’intuition a donc pas échoué, le quartier des Pénitents aura a partir d’aujourd’hui une nouvelle étoile à l’horizon.

PS: A propos de tout ça, Gaudí avait déclaré que la Sagrada Familia serait un phare pour la ville, aujourd’hui, tout cela commencera à avoir un sens. Je suis sûr que Jean Pierre serait heureux de voir ce originel phare au beau milieu de la ville. Mais bon,  n’avançons pas trop les choses, car sur les phares, les digues et les falaises, nous allons parler un autre jour.

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